18ème Sommet
du Luxe et de la Création

La Disruption Créatrice

Programme : la disruption créatrice

Le Sommet du Luxe propose pour sa 18ème édition d’aborder l’ensemble des disruptions qui appellent le secteur du luxe à se réinventer.

Le contexte mondial n’a en effet jamais été si disruptif qu’aujourd’hui :

  • Ruptures culturelles et sociologiques revendiquées par les générations des Millennials aux Jeuniors,
  • Ruptures technologiques et scientifiques initiées par le numérique mais également les progrès de la bioéconomie,
  • Sans oublier les bouleversements géopolitiques et économiques, comme en témoigne la crise du coronavirus.

Parce qu’aujourd’hui les défis sont nombreux, évolutifs et multidimensionnels, il est essentiel de bien comprendre ces ruptures pour mieux en anticiper les conséquences et définir les stratégies à venir.

Alors que le numérique ne cesse de rebattre les cartes, on ne compte plus les outsiders qui créent des marchés haut de gamme et du luxe presque instantanément, avec un marketing malin et viral. Que ce soient les marques de retailers, l’explosion du DtoC (direct to consumer), les DNVB (Digital Native Vertical Brands), ces nouveaux entrants s’appuient sur une connaissance fine de leurs clientèles. Le numérique met également les marques de luxe en concurrence avec les géants du digital et de la consommation de masse sur le sujet de l’expérience client… ce qui fait dire à certains que l’avenir du luxe pourrait se trouver demain entre les mains de codeurs.

Les ruptures d’ordre culturel et sociologique sont bien aussi puissantes dans l’évolution de la création comme de l’industrie du luxe. De « la production à la demande » aux plateformes qui donnent une seconde-vie aux produits de luxe, de la mode inclusive aux cosmétiques ethniques, du coton organique au cuir de culture, les maisons intègrent les exigences environnementales et éthiques de la société à mesure que les solutions technologiques et scientifiques se développent. C’est ainsi que la bioéconomie, c’est-à-dire la production et la transformation de matières d’origine agricole, forestière ou marine offre aux industries du luxe un champ d’innovations passionnant.

N’est-ce pas l’économie du luxe dans son ensemble, de la création au design, de la distribution à l’expérience client, qui peut s’en trouver transformée ?

À la lumière de l’expérience des acteurs du luxe, la question suivante sera posée comme fil conducteur des débats : si les disruptions ne sont pas « destructrices » d’activités, selon la célèbre formulation de l’économiste Schumpeter, mais « créatrices » de valeurs, n’est-ce pas en raison du sens profond que le luxe incarne dans nos sociétés ? Les marques qui feront briller l’industrie du luxe dans les années à venir ne seront-elles pas celles qui sauront conjuguer le désir, moteur universel du luxe, avec les attentes de sens et d’engagement ?

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2021-05-21T11:26:31+02:00

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