Et si la nature disruptait le luxe?

Edito 

Zoom sur la dernière table ronde de la journée intitulée “Pour un luxe engagé”. Apprenez en plus sur le thème abordé et les intervenants. 

Vous pourrez notamment dialoguer avec Patrick Blanc, Chercheur au CNRS et inventeur du Mur Végétal, ainsi que Yvon le Hénaff, Président du Pôle français de la Bioéconomie, qui, tous deux, croient au pouvoir du végétal. Retrouvez un avant-goût de leur vision dans deux articles ci-dessous.

Face aux problématiques environnementales, les marques de luxe montrent le chemin en innovant constamment. Derrière le foisonnement de disruptions actuelles, n’est-ce pas la question du sens et de l’engagement qui est posée à l’industrie du luxe ?

Remercions également nos partenaires l’AER Bourgogne-Franche-Comté, le groupe Chalhoub, la Haute Ecole de Joaillerie (HEJ), Business France, FRAZIER, FashionNetwork, IPSOS, PRS INVIVO, SupdeLuxe, la Fondation Cologni, Launchmetrics, GRK Media et Luxus +, qui nous permettront de nous réunir le 4 mars 2020 pour une journée de réflexion qui s’annonce riche et passionnante.

Et si la nature disruptait la ville ?

Par définition la ville s’oppose à la campagne, l’urbain à la nature, le béton à la terre, le verre au vert… Pourtant c’est toujours un émerveillement de voir une petite plante ou un jeune arbre se frayer une place dans les fissures du tissu urbain. Le fantasme de l’homme moderne ressemble de plus en plus au bon mot d’Alphonse Allais qui proposait de construire les villes à la campagne car l’air y est plus pur ! Patrick Blanc est devenu une légende mondiale en faisant le contraire ! Botaniste et chercheur au CNRS  il a inventé le mur végétal et collectionne les collaborations avec les plus grands architectes du monde. A Tokyo, New-York, Abu-Dhabi, Paris, Patrick Blanc casse les alignements ennuyeux de verre et de béton avec ses feux d’artifices de nature verticale. Son procédé breveté est adaptable à toute surface, sans limite de taille ni de hauteur, quasiment sans arrosage et bien entendu sans produit chimique. Comment ? Tout simplement en écoutant la nature pour la convaincre de s’installer en ville, sans terre, et à la verticale. Ce scientifique profondément artiste nous dira au prochain Sommet du Luxe le 4 mars à Paris comment il s’y est pris pour disrupter la ville avec la nature !

Et si la bio-économie disruptait définitivement le carbone fossile ?

Une révolution discrète se joue dans les coulisses des labos de la bio-économie. Cette révolution est née d’un constat simple, les hydrocarbures et le carbone fossile si stratégiques dans notre modèle industriel, ne sont au final que de la biomasse transformée par la lente évolution géologique de la planète. Et si on allait chercher directement les dérivés de ces vestiges végétaux immémoriaux dans la biomasse? C’est ainsi que les stars de la bio-économie parviennent à faire pousser du cuir à partir de champignons @micoworks ou que @salvatoreFerragamo tisse de magnifiques soieries à partir de dérivés d’orange … Les projets les plus fous foisonnent comme @vegeatextile qui fabrique du tissus pour Bentley à partir de marc de raisin! Très présente dans le textile cette révolution gagne aussi la cosmétique. En effet @globalbioenergie a réussi l’exploit de produire un hydrocarbure léger à partir de produits de l’agriculture bio; l’isobutene, incontournable dans la cosmétique. Yvon Le Henaff, président de l’IAR le pôle français de la bioéconomie nous livrera les secrets de cette révolution scientifique et industrielle mardi prochain au Sommet du Luxe.

2021-06-08T16:21:43+02:00

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